Parmi les symboles de la nation que tout état tend et veille à sauvegarder et à y donner une belle image éternelle, signe de sa continuelle souveraineté, on en compte : l’hymne et les couleurs nationales ; les limites territoriales ; la monnaie ; la presse écrite et la langue nationale à un degré moindre puisqu’elle peut-être commune à plusieurs pays.
La prostitution et le harcèlement sexuel font des ravages dans la société algérienne. Même chez les Professionnels de santé, avocats Diplomates mais aussi de Football.
Demain, je pars sous d'autres cieux respirer un air diffèrent. Là où les gens sont aimables et courtois même s'ils sont hypocrites parfois. Et je n'en demande pas plus. Juste des sourires, de la gentillesse, que les rues soient propres et que les sacs en plastique ne virevoltent pas au gré des vents. Là où je peux m'attabler dans un café seule et libre de m'habiller comme je veux sans être dérangée ni regardée de travers. Demain, ma fille pourra mettre enfin son nouveau maillot sans être traitée de p…
Le Président Moubarak s’est rendu hier 04/07/2010 en visite « flash » en Algérie afin de présenter ses condoléances, de vive voix, au Président Bouteflika suite à la perte du défunt Mustapha Bouteflika (que Dieu accueillera son âme en son vaste paradis).
Le feu Mohammed Boudiaf nous quitta il y’a de cela 18 ans. A chaque fois que je me rappelle de la façon tragique dont « on » a mit fin à sa vie, je regrette beaucoup sa naïveté pure et saine.
La vieille pendule qui est accrochée au mur face à la porte d'entrée qui donne sur le patio de la maison est dans un piteux état. Elle est devenue vieille et encombrante mais elle est toujours là . Conservée et acceptée par les propriétaires des lieux comme un lourd souvenir de brocante malgré les tares et les signes de fins de vies qui apparaissaient sur sa carcasse.
On garde les mêmes et on envisage une autre option. La secousse qu’a connu la RADP à une heure tardive d’un certain 28 mai 2010, éclipsée par un événement qui aspira tous les regards et minimisera la frappe (ALG-EIRE), ne peut-être qualifie d’un vrai séisme.
Ce soir là par cette pluie battante ,j'avais une grande envie de me faire mijoter une petite recette au thon . Alors, j'ai fait un petit saut chez tonton l'épicier du coin pour assouvir cette petite envie de thon aux aléas du temps.
Je vais vous raconter l’histoire antique et réelle de la burqua (le voile intégral) et j’en assume : En Islam et à l’ère du prophète Mohammed (SLAS), les très belles femmes (comparables à des sirènes !), et afin d’éviter de séduire involontairement les hommes (et même d’autres femmes) par leur extrême beauté, et pousser les musulmans à des " délires " (la fitna). Ces femmes d’un rare miroitement, portaient le voile intégral pour une cause saine et dans l’intérêt de la société.
La vie s’enlise, l’âme est nourrie de sottises. A quoi bon une expertise. Le capital s’amenuise. Le bonheur s’éclipse. Les espoirs se détruisent. Et les malheurs s’éternisent.
Depuis notre plus jeune âge nous avons toujours côtoyé et jouer avec echkara (sac en jute). On se rappelle encore de la course de sac en jute durant les fêtes locales. A l'age adulte on connaissait aussi l'utilité de ce sac pour le transport des céréales et autres produits domestiques.
Devant l’amalgame et la polémique qui règnent au sujet de la carte et du passeport biométrique, allant jusqu’à impliquer des personnalités dans un débat stérile et sans issue. Et vu que les enjeux sont hors du contexte « prétendu », laissant « verser » des efforts qui auraient pu être utilisé à d’autres fins, comme celles d’unir la nation et les idéologies. Ne pouvant se taire face à ces « dérives chimériques », je me permets d’user de l’arme et de l’art de la plume sans pour autant en abuser.
A l’ère du marché du libre échange et en l’absence d’une régulation efficace des prix. Et à la veille de l’adhésion de l’Algérie à l’O.M.C (Organisation Mondial du Commerce).
Vous avez ma parole ! Et c’est une parole d’homme mes frères qui s’adresse à vous ! Ce n’est pas une parole en l’air ! Vous me connaissez ? Je suis droit ! Il faut me croire. Vous pouvez dormir sur vos deux oreilles. Ce ne sont pas de belles paroles ! Je le jure ! Et je ne mens pas. Tendez moi la main et je travaillerais pour vous. Paroles, paroles, paroles.
Votre simple vue m'horrifie, vos visages pleins de compassion me donnent le tournis, je sais que si vous pouviez, vous m'achevriez volontier.
Je ne peux nier l'importance de cette journée là vue son histoire de lutte et de sacrifice. Je ne suis pas en droit d'oublier ce que les autres femmes ont fait pour que cette journée soit fêtée à travers le monde. Je veux juste dire que je ne veux pas d'un 8 mars "à la mode de chez nous".
Avec un Gouvernement dont les défaillances, ne serait-ce qu’en matière de gestion des conflits sociaux, sont si manifestes, le pire est à venir. Aucun conflit (Santé Publique, Education, Secteurs économiques…) n’a été traité en temps opportun par des discussions d’abord et des négociations ensuite entre des partenaires crédibles et représentatifs fondées sur les droits et les obligations des uns et des autres en tenant compte des possibilités de l’Etat.
Vu que personne ou presque n’en parle, je vais le faire. J’ai découvert un peu tard, certes - mais vous savez qu’on dit, tard c’est mieux que jamais - que lors du massacre des Palestiniens à Gaza en décembre 2009 et sur lequel la planète entière avait les yeux rivés, d’autres personnes, et là je vais oser dire « beaucoup moins chanceuses que les Palestiniens » (si si, y’en a), se sont faites massacrer. A la différence près, et elle est de taille, que ce fut dans l’indifférence la plus totale, au point que je tombe sur l’info par hasard un an plus tard.
Peu importe qui, peu importe pourquoi, peu importe pour qui. Un assassinat ou meurtre reste toujours un acte grave et quand il touche un haut fonctionnaire de l’Etat qui est lui-même chef de la Sûreté Nationale, c’est d’autant plus grave et le comble de l’ironie morbide.
Fada Vex (TOX) : Ramz El Mektoub
32ème édition du Festival International de Timgad