Le tribunal criminel près la cour de Blida a condamné, hier, par défaut, Hassan Hattab et Abdelmalek Droukdel, ex-chefs du GSPC, à 20 ans de prison ferme à l’issue d’un procès au cours duquel trois terroristes étaient arrêtés. Deux ont écopé de 15 ans de prison et le troisième a été relaxé.
La crise au sein du MSP, conséquence du différend qui oppose le clan de Aboudjerra Soltani à celui de Abdelmadjid Menasra, s’aggrave. La démission, annoncée avant-hier, de 32 élus de la wilaya d’Alger (APC-APW) des instances du parti illustre parfaitement les problèmes dans lesquels se débat le MSP.
Le FFS a-t-il pris les premiers contacts pour jeter les bases d’une alternative démocratique ? Pour Karim Tabou, le premier secrétaire national du FFS, «aujourd’hui, l’élite nationale est mise en demeure d’engager une réflexion profonde et sérieuse pour construire une alternative démocratique». L’annonce a été faite avant-hier, lors de son intervention devant les membres du conseil national du FFS réuni en session ordinaire.
L’organisation terroriste qui s’est donnée pour nom Al-Qaïda au pays du Maghreb islamique, dont la naissance a été annoncée par la voie d’un communiqué en janvier 2007, a définitivement mis fin au GSPC dont elle est issue.
L’homme d’affaires Hacène Fellah, le plus important des commerçants d’Annaba versés dans le trafic des déchets ferreux, a été présenté ainsi que 16 personnes, jeudi dernier, devant le procureur du tribunal d’El-Hadjar. Après avoir étudié les procès-verbaux contenant toutes les déclarations d’une vingtaine de personnes auditionnées par les éléments du DRS de Sidi Amar, dans la daïra d’El-Hadjar, le représentant du ministère public a confié l’affaire à un juge d’instruction. Celui-ci a ordonné la mise sous mandat de dépôt de Hacène Fellah, principal accusé, du directeur d’une entreprise privée basée à El-Tarf et versé dans la récupération des déchets ferreux, de l’adjoint de ce dernier et d’un intermédiaire entre Hacène Fellah et le directeur de l’entreprise de récupération en question.
Des référendums pour tromper le monde, des élections nationales et régionales, alibis démocratiques du viol constitutionnel à la mascarade présidentielle, la coupe du mépris est pleine et bien pleine ! Mépris à l’encontre des citoyens, mépris à l’encontre de l’opinion internationale, sans parler du piétinement des «alliés», des courtisans et pseudo-outsiders à la course à la «présidentielle».
L’annonce, il y a deux jours, de la reconduction du gouvernement, a, quelque part, conforté les hospitalo- universitaires dans leur mouvement, qui n’enregistrera pas une halte, sachant que les ministres sont à jour de leur dossier et revendications.
«L’euro est à 122 DA à la vente et 121 à l’achat. Et si vous avez une somme conséquente, je vous la prendrai à 121,50 DA», nous dira Bilal. Adossé à un énorme pilier au niveau des arcades de la rue Abane-Ramdane, une liasse de billets d’euros dans les mains, ce jeune homme, à l’accent jijelien prononcé, rencontré hier au square Port-Saïd à Alger, scrute les passants à l’affût d’éventuels clients. Dans ce haut lieu de la finance informelle, l’ambiance est certes différente de celle des grandes places boursières mondiales mais pas indifférente à la crise financière mondiale.
«Compte tenu du calendrier international ainsi que des exigences internes, le chef de l’Etat Abdelaziz Bouteflika a décidé de reconduire le gouvernement dans sa composante actuelle, à l’exception de M. Soltani Aboudjerra qui quitte le gouvernement à sa demande», a indiqué hier la présidence de la République dans un communiqué, précisant que le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avant d’être reconduit, a présenté sa démission.
La deuxième session criminelle de la cour de Béjaïa s’ouvrira le samedi 2 mai et s’étalera jusqu’au 31 du même mois. Au total, quelque 58 affaires dont 5 liées au terrorisme sont enrôlées lors de cette session mettant en cause 146 personnes, dont 6 femmes.
Le Conseil de la nation a procédé, hier, à l’installation des nouvelles structures parlementaires. Profitant de cette occasion, Abdelkader Bensalah a prononcé un long discours à la gloire de Abdelaziz Bouteflika.
Le Front des forces socialistes (FFS) continue d’évaluer les retombées de l’élection présidentielle. Son premier secrétaire est formel : ces élections ont révélé une véritable immoralité politique, une mainmise des services du renseignement érigés en première force politique et une tentative de paralyser la société. Illustration de cette analyse, le retard pris dans le changement du gouvernement.
Selon le président de la Commission nationale de promotion et de protection des droits de l'Homme, Farouk Ksentini qui était jeudi dernier l’hôte du forum El Moudjahid, " Le nombre de terroristes restés au maquis est estimé entre 300 et 400 individus " tout en indiquant que " l’Etat est prêt à les accueillir si ils venaient à déposer les armes, et de faciliter leur réinsertion ".
Parmi les 194 prévenus qui seront jugés lors de la prochaine session criminelle de la cour de Blida, qui débutera le 26 de ce mois, figurent des chefs terroristes, à l’image de Hassane Hattab, Abdelmalek Droukdel et Mokhtar Belmokhtar.
Abdallah Djaballah serait de retour. C’est ce qu’a indiqué une source de la formation islamiste d’Ennahda qui précise que les contacts sont désormais à un stade avancé en vue de réunifier les rangs de cette formation en léthargie depuis le départ forcé de son charismatique leader en 1999.
Des tensions budgétaires de plus en plus perceptibles, l’aggravation du syndrome hollandais et une incapacité à juguler le flux des importations… Selon des économistes, l’inquiétude persiste pour le moyen terme, persuadés que l’Algérie est sur le fil du rasoir.
Après l’entracte de l’élection présidentielle, le vent de redressement reprend de souffler sur le Front national algérien (FNA). Des députés et cadres du parti pressent Moussa Touati de basculer ouvertement dans le giron du pouvoir.
Le Premier ministre Ahmed Ouyahia n’a pas présenté, comme attendu, sa démission et celle des membres de son gouvernement au président Abdelaziz Bouteflika, trois jours après la prise officielle par ce dernier de la fonction présidentielle pour un troisième quinquennat successif. Certes, hormis l’article 86 de la Constitution qui stipule que «le Premier ministre peut présenter au président de la République la démission de son gouvernement», aucune autre disposition constitutionnelle ou légale écrite ne prévoit ni n’oblige le Premier ministre à présenter sa démission après une quelconque échéance électorale.
La famille de Larbi Belkheir a réagi, hier lundi, aux rumeurs les plus folles qui courent à propos de l’homme depuis quelques semaines, dont certaines le donnaient même pour... mort ! La famille du général et celle de ses beaux-parents, les Louhibi, mettent fin aux rumeurs, via un communiqué parvenu, hier lundi, à notre rédaction.
Un calme précaire régnait hier dans la ville de Berriane, à 45 km au nord du chef-lieu de la wilaya de Ghardaïa, au surlendemain des violentes émeutes survenues après la prière de vendredi dernier.
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Fada Vex (TOX) : Ramz El Mektoub
32ème édition du Festival International de Timgad