L’été revient, les crimes, le sang, les morts reviennent aussi simultanément à Béjaïa. En quarante-huit heures d’intervalle, pas moins de quatre personnes ont trouvé la mort, rien qu’au centre-ville de la capitale des Hammadites et dans des circonstances dignes des scènes hitchcockiennes.
Selon la «MICS 3 Algérie», une enquête initiée en 2006 par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et l’Office national des statistiques sur la situation des femmes et des enfants, a montré une évolution favorable, selon les indicateurs globaux que sont notamment la nutrition, la vaccination et la scolarisation.
Après les fêtes de mariage traditionnelles et les petites annonces dans les journaux, Internet est devenu, depuis quelques années, le moyen par excellence pour trouver l’âme sœur en Algérie. Un moyen que beaucoup d’Algériens et d’Algériennes choisissent pour sa discrétion. S’agit-il vraiment d’un moyen efficace pour trouver sa moitié et sortir du célibat ?
Ce qui était par le passé un mouvement militant est devenu une structure banale, sans grande influence. Incapables de concevoir un projet, les mouvements estudiantins n’arrivent pas à mobiliser autour d’eux les étudiants. Pis encore, on assiste à la déconfiture de leur engagement. C’est le tableau qu’a dessiné hier Nasser Djabi, professeur de sociologie à l’université de Bouzaréah.
La ville de Constantine s’est réveillée hier sur un drame dont les victimes sont deux policiers. Un inspecteur des Renseignements généraux (RG), la quarantaine, divorcé et père de cinq enfants, aurait tué, avec son arme de service, mardi vers 17h30, sa copine, âgée d’une trentaine d’années, également une policière, célibataire et travaillant au service de la voie publique au niveau du commissariat central, avant de tenter de se suicider.
Avec le retour du beau temps, la grande harga reprend de plus belle. Moins de 48 heures après l’opération difficile et éreintante de recherches pour le sauvetage de 18 harraga, qui a duré une dizaine d’heures, durant laquelle les gardes-côtes de Annaba ont utilisé tous les moyens à leur disposition, une nouvelle harga est tentée par 18 autres jeunes, dont trois mineurs de 16 et 17 ans.
L’ancien ministre français délégué, sous le gouvernement de Dominique de Villepin, à la promotion de l’égalité des chances, le Franco-algérien Azouz Begag, écrivain et chercheur au CNRS, animera jeudi 14 mai à 11 heures un point de presse à l’auditorium du campus universitaire de Targa Ouzemour à Béjaïa. Le thème de l’intervention sera sans doute en rapport avec les problèmes que vivent les émigrés de 2e et 3e générations en France, en ce qui concerne leur recrutement dans les entreprises, leur intégration dans la société française et leur relation avec les autres communautés vivant en France.
L’association française Passion du djanoub (du Sud, NDLR) lancera en octobre prochain un programme de formation et de coaching d’une année en faveur de 60 Algériens âgés de 15 à 25 ans et ayant vécu au moins une tentative d’émigration clandestine.
Ce premier séminaire national, qui s’est tenu à Timimoun du 25 au 30 avril 2009, a permis de lever le voile sur un phénomène considéré depuis toujours comme tabou. Il a démontré que les bouleversements intenses tant sur le plan économique, sociologique que culturel ont radicalement changé l'expression de la sexualité.
Le chef-lieu de la commune d’El-Adjiba a été, durant la nuit du jeudi au vendredi dernier, le théâtre de scènes d’une rare violence. En effet, ces actions musclées ont commencé aux environs de 21h au passage des supporters de CRB, de retour de Sétif où leur équipe a disputé le match de qualification pour la finale de la Coupe d’Algérie.
La justice algérienne continue à s’illustrer à travers des comportements et des jugements qui défient tout entendement. Qu’on en juge : le tribunal de Sidi-M’hamed près la cour d’Alger a jugé et condamné par défaut un enfant âgé d’à peine 6 ans, le dénommé Bouabdallah Billal.
Un réseau de trafic de drogue a été démantelé à la fin de la semaine dernière, apprend-on des services de la police judiciaire de la division d’Alger-Centre. Neuf personnes ont été arrêtées et mises sous mandat de dépôt dont le baron, un habitant de Maghnia, ville frontalière avec le Maroc. Environ 126 kilos de kif traité ont été saisis au cours de l’enquête qui a commencé dans un quartier d’El-Madania (ex-Salembier) à Alger.
Cinq individus, dont trois frères et leur oncle maternel, ont été arrêtés et mis sous mandat de dépôt pour vol et assassinat d’un chauffeur de taxi clandestin à la fin du mois de mars dernier, a indiqué hier l’officier Djillali Allaoua, inspecteur au sein de la section des atteintes aux personnes, au niveau de la police judiciaire de la division d’Alger-Centre.
Le bidonville Harratène de Jijel, touché par une épidémie de typhoïde, sera éradiqué dans un délai n’excédant pas un mois. Les familles y habitant et «régulièrement recensées seront toutes relogées le même jour» dans 381 logements que l’OPGI livrera après leur branchement au réseau électrique.
Que faut-il comprendre ? Qui est concerné par ce phénomène ? Comment peut-on faire face et agir vite ? Comment notre société prend-elle en charge cet acte volontaire et dramatique ? Toutes ces questions évoquent un seul drame, une seule souffrance, celui du suicide.
Le trafic de stupéfiants connaît une progression constante, selon un bilan établi par le commandement de la Gendarmerie nationale de Chéraga. Rien que pour le premier trimestre 2009, plus de 15 tonnes de drogue ont été saisies par les éléments de la Gendarmerie nationale, dont plus de 13 tonnes récupérées par les unités des gardes-frontière de l’Ouest, soit 85 %.
Une grande partie des personnes arrêtées et inculpées dans des affaires de trafic de drogue «réinvestissent » de nouveau le «créneau» une fois leur liberté recouvrée. C’est ce que révèlent les services de police qui ont effectué récemment des descentes policières dans des quartiers de la capitale.
Un réseau de trafiquants de drogue dure (crack) a été démantelé en fin de semaine dernière par les éléments de la police judiciaire de la Sûreté de daïra de Chéraga, a-t-on appris de sources policières sûres. La quantité de drogue saisie, à savoir 1,2 kg, dénote de l’importance de ce réseau.
Un réseau de trafiquants de bébés destinés à l’étranger a été démantelé, au courant de cette semaine, par les éléments de la police judiciaire de la Sûreté de wilaya d’Alger. A sa tête, un médecin généraliste qui pratiquait des avortements illégaux et des accouchements sur des mères célibataires.
Les femmes policières en Algérie sont au nombre de 1 1161 tous corps confondus à la mi-février dernier. C’est ce qu’a indiqué hier la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) à l’occasion de l’annonce de la création d’une structure chargée de la promotion des droits de la femme policière.
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