C’est la délivrance pour ces dizaines d’étudiants algériens résidant en Egypte. Terrorisés par la haine de l’Algérien qui s’est déchaînée au pays des pharaons, ils sont contraints de retourner au pays. A l’aéroport du Caire, ils subissent les pires humiliations. Il est 21h 30 lorsque le Boeing d’Air Algérie, en provenance du Caire, atterrit à l’aéroport international d’Alger. Tous les passagers, une centaine, en majorité des étudiants, ont fui dans la précipitation l’Egypte. Certains, dès leur arrivée, éclatent en sanglots, d’autres encore sous le choc se murent dans un silence éloquent. Tous ont subi les pires humiliations à l’aéroport du Caire, juste parce qu’ils sont Algériens. Les hommes sont déshabillés et laissés debout pendant de longues minutes, les femmes « tripotées » à plusieurs reprises et leurs sacs vidés par des policiers en rage de l’Algérien et les bagages abandonnés sur le tarmac obligeant les passagers à les transporter jusqu’à la soute.
Dix-huit morts et 213 blessés ont été enregistrés à travers le territoire national durant les festivités qui ont suivi la qualification de l’équipe nationale à la Coupe du monde 2010 face à l'Egypte.
Les candidats à l’émigration clandestine ont saisi l’occasion du 1er Novembre pour prendre la mer à partir de Mostaganem, pensant le contexte festif serait propice pour une tentative d’émigration clandestine, car la surveillance des côtes pourrait être moins rude. 20 personnes, toutes originaires d’Oran, plus précisément des quartiers de Gambetta, Saint-Eugène et Canastel, ont tenté hier la traversée de la mer.
Des dizaines de personnes ont été blessées lundi dans le quartier populaire Diar Chems, à l'est d'Alger, dans des affrontements avec la police anti-émeutes, a constaté sur place l'Associated Press.
Deux jeunes, Khaled Herira (25 ans) et Mourad Ferouan (28 ans), ont été tués par un policier en faction devant le commissariat de police de Gué de Constantine. Cela s’est passé mercredi tard dans la soirée. Le drame a suscité émoi et consternation au sein de la population locale (Semar et Gué de Constantine). Les familles des défunts revendiquent «vérité et justice».
Vingt-huit harraga ont été interceptés, hier, vers 11h à 43 milles (80 km environ) au nord de Ras-El-Hamra (Annaba) par les éléments du groupement territorial des gardes-côtes de cette ville, a-t-on appris hier en fin d’après-midi lors d’une conférence de presse animée par Abdelaziz Zaïdi, chef de la station maritime principale des gardes-côtes de Annaba. Sortis en mer à 1h de la même journée, de la plage d’échouage de Sidi- Salem, dans la périphérie de Annaba, les 28 harraga sont âgés de 18 à 42 ans.
Une opération de sauvetage de 33 harraga, dont 6 mineurs, ayant pris la mer à partir de la plage de Sidi-Salem (Annaba), lundi vers 22, a été menée par les éléments du Groupement territorial des gardes-côtes (GTGC) de cette ville.
Les éléments des gardes-côtes de la Marine nationale, relevant de la façade maritime ouest, ont procédé hier, vers 8h du matin, à l’interception d’un groupe de harraga constitué de 23 personnes, originaires d’Oran, de Chlef et de Relizane, dont 2 mineurs, alors qu’elles s’apprêtaient à quitter clandestinement le territoire national à bord d’un zodiac équipé d’un moteur Suzuki d’une puissance de 40 chevaux.
Jamais la population d’Aïn Defla n’oubliera l’horrible affaire dont ont été victimes 5 adolescents, âgés entre 14 à 17 ans, dont leur seul tort a été d’aller en promenade sur le mont Doui pour admirer la superbe vue sur Aïn Defla et profiter d’une bouffée d’oxygène.
Douze morts et soixante-huit blessés, dont dix dans un état grave. Tel est le bilan d’un terrible accident de la circulation survenu tôt hier, vers 3h, sur le tronçon de la RN 40 reliant Chabounia et Bouguezoul, à quelque 40 kilomètres à l’est de Médéa, lorsque deux bus transportant de nombreux voyageurs sont entrés en collision.
Selon des sources proches du CHU de Blida, une jeune fille de 14 ans s’est suicidée la veille de l’Aïdel- Fitr dans le domicile parental, situé au quartier Souidani- Boudjemaâ, à 5 km à l’est de Boufarik, dans la wilaya de Blida.
Le ministre de la Solidarité, de la Famille et de la Communauté algérienne à l’étranger relance, cette année, l’opération «couffin du Ramadan». Le nombre de familles sollicitant une aide s’élève à 1,2 million et le nombre de couffin prévus approche les 18 millions.
Alors que le souvenir douloureux de Yasser Djenhi, un enfant de trois ans, assassiné il y a plus d’un an par un pédophile récidiviste après avoir subi les pires sévices sexuels est encore vivace, une autre affaire non moins effroyable vient d’éclater dans la même ville de Constantine, jetant émois et consternations parmi la population.
Les spécialistes en astronomie sont comme l’année passée, formels quand à l’impossibilité d’observer le croissant lunaire, la nuit du jeudi 20 août 2009 censée être celle du doute. C’est l’association Islamic Crescent Observation Project (ICOP), une référence dans les pays arabes qui a annoncé la couleur en diffusant des informations concernant le début du mois sacré de Ramadan sur son site Internet.
Les hippies de Woodstock ont dansé nus, fait l'amour dans la boue, chanté au milieu de nuages de marijuana... et puis un jour, ils se sont coupés les cheveux et ont commencé à travailler.
Cela se passe en Algérie. Des familles entières sont quotidiennement jetées à la rue, à quelques jours du mois sacré, un mois censé être celui de l’entraide et de la tolérance. Pour contrecarrer ces expulsions, souvent «arbitraires et expéditives», le comité «SOS Familles expulsées» s’est réuni hier, au siège de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), pour lancer un appel aux autorités à l'effet de revoir les dispositions de la loi relative aux expulsions.
Visites familiales, ambiance de fêtes, mariages…, c’est l’atmosphère qui prévaut chez chaque émigré qui vient passer ses vacances au pays.
Des habitants du bidonville Sidi-Amar, au chef-lieu de la wilaya de Sidi-Bel-Abbès, ont violemment protesté jeudi dernier devant le siège de l’APC au lendemain du décès d’un de leurs voisins, un père de famille qui occupait avec sa femme et sa fille une baraque dans le bidonville.
Intervenant dans le cadre d’une opération coup-de-poing, la section de recherche du groupement de gendarmerie d’Alger a procédé, hier matin, à la saisie d’une douzaine de plants de chanvre indien dans un domicile sis à Tamentfoust.
Après plusieurs mois d’investigation, les éléments de la brigade anti-stupéfiants, relevant de la Sûreté de wilaya d’Oran, ont réussi, en ce début de semaine, à mettre la main sur un important réseau de trafic de drogue. L’opération s’est soldée par la saisie de plus de 11 quintaux de kif.
- match Algérie Egypte à Khartoum (Soudan)
Karim Derrag du groupe CastiGroove : La diversité culturelle algérienne est une richesse
Salim du groupe de rock Index : On est de retour !