Après celui de l'informatique, c'est le marché de la mode qui connaît un second souffle sur Internet. Propulsé par la création de petites boutiques e-commerce, les ventes privé et les vide-dressing, l'habillement et accessoires de mode est en phase de battre tous les records.
Vous en avez rêvé ? Moofid.com l’a fait. Le premier moteur de recherche 100% algérien offre un contenu répondant aux attentes de l’internaute, qu’il soit à la recherche d’une adresse, d’un emploi ou d’une information.
L’Algérie dispose enfin de son propre moteur de recherche. Il s’intitule Moofid et a été mis en place et lancé par un Algérien, Lamine Idjeraoui, IT Software Developper, aux Etats-Unis d’Amérique, dans le souci de répondre à un réel besoin de l’internaute algérien dans sa recherche de contenus algériens. L’Algérie est le premier pays du Maghreb à disposer d’un tel moteur de recherche.
Tout le monde a déjà essayé d’acheter ou de vendre par petites annonces dans le journal ou sur internet mais avez-vous essayé lecoindz.com ?
Ils sont fous ces Roumains ! En voulant aider les sinistrés d'Haïti, Bucarest s'est trompé et a envoyé un bataillon de soldats et 2000 tonnes de matériel… à Tahiti. Une bévue tellement incroyable qu'il ne faut surtout pas y croire : c'est un gag. Après une télé colombienne et les sarcasmes du web russe, Canal+ tombe dans le panneau.
Le journaliste Zachery Kouwe est accusé d'avoir plagié des articles de sources diverses. Une enquête a été ouverte par le journal.
Humour, dérision et art contre la bêtise humaine...
L’Internet a joué un rôle déterminant avant, pendant et après la double confrontation entre les équipes de football algérienne et égyptienne. Contrairement aux chaînes satellitaires qui imposent une véritable censure, les Egyptiens trouvent plus de liberté à réagir sur les nombreux forums électroniques.
Ces 2 dernières années, nous avons vu l’émergence de nombreux sites religieux, proposant aux internautes de rencontrer des personnes partagent la même religion.
En attente d’une réponse de l’ARPT, l’Eepad affirme avoir contracté avec Algérie-Télécom un accord de prise de participations qui reste néanmoins et de manière incompréhensible «bloqué». Voire, l’on assure qu’«il n’est pas question de fermer» l’Eepad, que la rupture de la connexion est une «violation» de la réglementation et que le transfert des abonnés du provider vers AT reste difficile.
3e édition du Festival international des arts de l’Ahaggar